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Traducteur Anglais Espagnol


Un traducteur de langue maternelle française

Passionné par l'Anglais et l'Espagnol

Passionné le web, les applications mobiles

Devenir traducteur

A bien des égards, le métier de traducteur est un métier vivant qui permet parfois de voyager en évitant le train train du quotidien. Il est aussi exigeant, et nombreux sont ceux qui entreprennent de se former à cette discipline technique qui requiert savoir et précision. Il peut correspondre à de nombreuses carrières : traducteurs littéraire ou technique, traducteur juridique, traducteur dans certains secteurs spécialisés, interprète auprès des institutions internationales ou des ministères...

Choisir une école

Après une formation initiale plutôt orientée commerce international ou un bac sciences et techniques de gestion, reste à s'inscrire dans l'une des prestigieuses écoles ou instituts qui forment tout particulièrement à ces métiers : ESIT (Ecole supérieure d’interprètes et de traducteurs) et ISIT (Institut supérieur d’interprétation et de traduction) ou bien INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales), ESTRI (Ecole supérieure de traduction et relations internationales) de l’Université catholique de Lyon, ITI-RI (Institut de traducteurs, d’interprètes et des relations internationales) de l’université Strasbourg II, ESTICE (Ecole supérieure de traducteurs interprètes et de cadres de commerce extérieur) de l’Université catholique de Lille ou IPLV (Institut de perfectionnement en langues vivantes) de l’Université catholique de l’Ouest à Angers. Ou encore à la fac dans l'un des masters spécialisés. Les options sont nombreuses, les niveaux inégaux et la reconnaissance parfois incertaine.

Financer vos études

Le budget quant à lui, est parfois, fonction du type d’établissement et de son prestige, parfois basé sur d'autres critères. Avant de commencer sa carrière et toucher son premier salaire – un traducteur est rémunéré de 25 à 120 euros la page de 1 500 signes et de 1 400 à 3 600 euros brut par mois pour un traducteur de la fonction publique  – reste encore bien souvent à financer sa formation.

Et là point de secret : trois solutions s'offrent à vous:

1°) Petits boulots en tous genres si l’on n’a pas peur de frôler la surchauffe.

2°) Obtenir une bourse

3°) Décrocher un prêt pour financer l’ensemble de ses études.

Comme les spécialistes du prêt étudiant sont de plus en plus exigeants, ils ont tendance à privilégier les étudiants appartenant à des filières porteuses au détriment des filières qui s'essoufflent, ce qui est le cas de la traduction.

De fait, les étudiants en traduction sont de plus en plus nombreux à recourir à des banques spécialisées dans le pret personnel ou le credit conso, comme Banque Accord, Sofinco, Bnp Paribas, Banque Casino, Cetelem, Cofidis, Mediatis qui demandent moins de justificatifs pour accorder des prêts pour financer ses vacances ou son iphone que d'autres banques n'en demandent pour le financement d'études sérieuses. Attention, toutefois à ne pas vous laisser griser par l'argent facile des prêts, car apres, il faut rembourser et rembourser d'autant plus que le métier de traducteur ne rémunère plus aussi bien qu'il eut rémunéré et qu'en meme temps, les interets se cumulent au fil des années des études. Il faut souvent 3 à 7 ans de remboursement pour ceux qui ont eu recours au crédit durant leurs études.

Si l’on échoue ou qu’on ne peut mener le projet de formation jusqu’au bout, garder en tête que des compétences en langue étrangères ne sont jamais perdues et que de nombreuses fonctions nécessitent un niveau en langues élevé, notamment pour les métiers du tourisme. Un cursus linguistique, même partiel, sera donc facilement valorisable.